L’union africaine une fuite en avant

Tandis que les citoyens  africains pensent à leurs problèmes internes, leurs dirigeants quant à eux ils ont les têtes dans les nuages. Ils pense à édifier une union que même les européens, les asiatiques ont du mal à construire.

Les dirigeants africains nous on habitués des initiatives un peut folles, et parmi ces initiatives ce qu’ils appellent l’union africaine. Même le pane-africanistes les plus fous vous diront que cette union ne concerne en rien le citoyen africain lambda. Surtout au moment où beaucoup d’africains ne savent rien sur leurs continent la raison pour laquelle ces dirigeants doivent investir dans la lutte contre l’ignorance, la pauvreté, ou encore la violence qui déchire leurs pays. Ce dernier temps on a entendu parler d’une force armée africaine pour combattre certains groupes armés comme les hébabs, ou Boko-haram, alors que beaucoup d’états africains ne peuvent pas prendre en charge leurs armée en matière de formation et d’équipement.

Quel avenir pour la décentralisation en Afrique?

Tandis que les africains se plaignent contre la bureaucratie et, la centralisation des décisions qu’exerce leur gouvernement, vient cette idée de l’union africaine, qui n’a rien avoir avec leurs ambitions. Car il est peut probable de trouver une solution à Addis-Abeba un problème qui prévaut dans zone reculée dans pays sahélien comme le Mali ou le Niger.

Une idée naïve et, peut convaincante 

Qui dit union dit, une bonne relation multilatérale, ce qui veut dire d’une manière ou de l’autre de bonnes relations  entre tous les états africains, et pour être objectif je veux dire la réalité africaine malheureusement est loin de ça. Il n’y a pas un seul état africain qui des problèmes avec ses voisins; c’est-à-dire que les états africains ils n’ont pas encore pu édifier des relation bilatérales solides avec leurs voisins, alors comment  peuvent-ils passer à une relation multilatérale (une union) ?

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