L’Azawad en 2019 plus de responsabilité

Azawad

Le tribalisme est le pire ennemi des touaregs, et leurs leaders ne font que l’exacerber, dans le but d’atteindre des intérêts étroite, et qui ne profite qu’à leurs personne ou leurs proches. Et tout cela au détriment général de leur communauté. Ce qui fait que les touaregs sont aujourd’hui tribaliste plus qu’ils ne l’étaient jamais dans leur histoire. La force se trouve dans l’unité, alors que l’unité pour y arriver il faut combattre le tribalisme.


La rébellion touarègue est l’exemple d’une rébellion qui a mal tourné. C’était au début une rébellion contre l’état central, mais les touaregs au lieu de poursuivre leur lutte, ils se sont rebellé les un contre les autres. Ce qui a fait que cette rébellion est devenue destructive à leur communauté plus qu’il ne l’est à leurs ennemis. Et pourtant si on peut comprendre pourquoi ils ont pris les armes contre l’état central, il est très difficile de comprendre pourquoi ils se font la guerre. Et malgré les difficultés et les erreurs successives l’espoir d’un état indépendant reste omniprésent chez une bonne partie des gens. Ce qui veut dire en quelque sort que le temps des rébellions n’est pas encore revoulu, et les prochaines rébellions seront probablement plus violentes que les précédentes.
L’insécurité qui règne dans la sous région ne favorise pas l’émergence des états nations poste coloniale. Et ces états disparaîtront tôt ou tard qu’ils n’ont rien offert à leurs population, au contraire l’état post colonial qui ne représente souvent qu’une seule ethnie, cet état est devenue un vecteur des guerres civils qui ravagent la sous région.
Si l’Azawad ne sera pas indépendant à cause de tribalisme qui agite les groupes armés le Mali ne sera pas unifié non plus. Être Azawadien en 2019 c’est encore être prêt à affronter l’anarchie le sous-développement, le tribalisme.

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